Archive for août 29th, 2011

Pensions de survie du secteur public

Pensions de survie du secteur public

Une pension de survie est une pension qui est payée à certains ayants droit d’un fonctionnaire nommé à titre définitif après son décès :

• soit pendant sa carrière ;
• soit après qu’il ait obtenu une pension de retraite ;
• soit après qu’il ait quitté définitivement le service public

Les ayants droit peuvent être :

• le conjoint survivant (la veuve ou le veuf)
• le conjoint divorcé
• les orphelins.

Le calcul de base est le suivant :

60 % x traitement moyen des 5 dernières années x N/D

N = ensemble des services et périodes admissibles exprimés en mois.

D = nombre de mois entre le 20e anniversaire et le décès avec un maximum de 480 (si, avant l’âge de 60 ans, le conjoint décédé a été pensionné pour cause d’inaptitude physique ou d’offfice pour un autre raison, D égale le nombre de mois entre le 20e anniversaire et sa mise à la retraite).

La fraction N/D ne peut être supérieure à l’unité.

Le droit à la pension de survie

Le conjoint survivant a droit à une pension de survie si le mariage a duré un an au moins sauf si :

• au moment du décès, un enfant est à charge d’un des deux conjoints,

• ou un enfant (éventuellement posthume) est né du mariage,

• ou le décès est dû à un accident ou à une maladie professionnelle postérieurs à la date du mariage.

S’il y a un conjoint survivant et un conjoint divorcé: il y a une répartition de la pension de survie.
Cette répartition est définitive.

S’il y a simultanément un conjoint survivant et des orphelins issus d’un autre mariage: la pension de survie est répartie.

Le conjoint survivant a moins de 45 ans

Aussi longtemps que le conjoint survivant n’a pas atteint l’âge de 45 ans, (sans avoir un enfant à charge ou justifier d’une incapacité permanente de travail de 66 % au moins), le montant de la pension calculée de la manière habituelle est limité au montant du minimum garanti .

Si le conjoint survivant se remarie, le paiement de sa pension de survie est suspendu à partir du 1er jour du mois qui suit le remariage.

Le conjoint divorcé peut prétendre à une part de la pension de survie à condition qu’il ne se soit pas remarié avant le décès de son ex-conjoint.

La part de la pension de survie attribuée au conjoint divorcé est déterminée sur la base des années de service qui se situent pendant la durée du mariage.

Si, au décès de l’agent, il y a simultanément un conjoint divorcé et des orphelins issus d’un autre mariage, la pension de survie est répartie entre ces deux groupes d’ayants droit.
Le conjoint divorcé n’a pas droit au montant minimum garanti de pension.

Aussi longtemps que le conjoint divorcé n’a pas atteint l’âge de 45 ans, le paiement de sa pension est suspendu sauf incapacité permanente de 66 % au moins ou qu’il a un enfant à charge.

Si le conjoint divorcé se remarie après le décès de son ex-conjoint, le paiement de sa pension de survie est suspendu à partir du 1er jour du mois qui suit le remariage même si divorce.

La pension de survie des orphelins

Les orphelins de père et de mère ont droit à une pension de survie jusqu’à l’âge de 18 ans (ou au-delà si allocations familiales).

Le calcul de la pension de survie

• 1 orphelin : 6/10 de la pension de survie
• 2 orphelins : ensemble 8/10 de la pension de survie
• 3 orphelins ou plus : ensemble la pension de survie entière

Les orphelins n’ont pas droit au montant minimum garanti de pension.

Calcul de base de la pension de survie (PS)

PS = 60% du traitement de référence x N/D,
limité à 50 % du traitement maximum x N/D

Montants maximums pour les pensions de survie

Le maximum relatif

50 % du traitement maximum au dernier grade du conjoint décédé, multiplié par la fraction N/D.
N = ensemble des services et périodes admissibles exprimés en mois
D = nombre de mois entre le 20e anniversaire et le décès avec un maximum de 480

Le maximum absolu

montant mensuel brut de 4301.75 EUR (montant au 31 mai 2011).

Montant minimum garanti

Payé au conjoint survivant s’élève à un montant mensuel brut de 1078.21 EUR au 31 mai 2011. Lorsque la pension proprement dite est inférieure à ce montant, il y est ajouté un supplément minimum garanti.

Déduction du supplément minimum garanti

Les autres pensions ou rentes, (les rentes d’accident de travail ne sont déduites qu’à concurrence de la moitié de leur montant).

Suspension du supplément minimum garanti

Lorsque l’intéressé exerce une activité professionnelle entraînant la suspension ou la réduction de la pension de survie.

Pécule de vacances

Sous certaines conditions, un pécule de vacances est attribué, une fois par an (au mois de mai) aux bénéficiaires d’une pension de survie.

Les conditions d’octroi se rapportent entre autres :

• à l’âge (à partir de 45 ans pour les conjoints survivants et les conjoints divorcés);
• au montant global brut de la pension du mois de mai ; montant maximum en mai 2011 : 1 669.68 EUR.

En 2011, le montant du pécule de vacances est fixé à 240.52 EUR.

Pécule complémentaire au pécule de vacances

Un pécule complémentaire au pécule de vacances est accordé aux conjoints survivants qui bénéficient d’un supplément minimum garanti.

En 2011, le montant du pécule complémentaire est fixé à 363.63 EUR.

Le cumul d’une pension de survie avec une pension de retraite

Il arrive qu’une personne puisse prétendre simultanément

• à une pension de retraite du chef de sa carrière personnelle
• et à une pension de survie suite au décès de son conjoint (ou ex-conjoint).

Dans un tel cas, la pension de survie ne peut, en principe, être cumulée avec la pension de retraite qu’à concurrence de 55% du traitement de l’échelle barémique attachée au dernier grade du conjoint décédé (ou ex-conjoint).

Le cumul d’une pension de survie avec des revenus professionnels

Déclaration Le titulaire d’une pension de survie qui désire exercer une activité professionnelle doit le déclarer au préalable.
Depuis le 1er janvier 2006, la déclaration préalable n’est plus exigée pour les pensionnés qui ont atteint l’âge de 65 ans accomplis, sauf l’année de prise en cours de la pension.

Il doit tenir compte du fait que le montant de sa pension peut être réduit ou suspendu, dès que son revenu professionnel dépasse les limites autorisées.

Si les montants sont dépassés de moins de 15 %, le montant de la pension est, pour l’année civile concernée, réduit d’un pourcentage égal au pourcentage de dépassement.

Si les revenus de l’activité professionnelle dépassent les montants précités de 15 % ou plus, le paiement de la pension est suspendu pour toute l’année civile concernée.

Généralement, la pension est payée le dernier jour ouvrable du mois auquel elle se rapporte (paiement à terme échu).
Cependant, la pension du mois de décembre est payée le premier jour ouvrable du mois de janvier.

Retenues sur les pensions

La retenue maladie-invalidité

3,55 % est opérée sur les pensions de survie qui dépassent un certain montant.

La cotisation de solidarité

A partir d’un certain montant, une cotisation de solidarité de 0,5 % à 2 % est retenue sur les pensions de survie. Cette cotisation varie suivant le montant total mensuel brut de toutes les pensions dont bénéficie le pensionné et selon que celui-ci est isolé ou a charge de famille.

Le précompte professionnel

*
**

Adaptation à l’évolution de l’indice des prix à la consommation

Adaptation à l’évolution des rémunérations (péréquation)

L’indemnité de funérailles

L’indemnité de funérailles est une allocation, en compensation des frais funéraires, liquidée suite au décès d’une personne qui bénéficie d’une pension de retraite à charge du trésor public.

Qui peut percevoir l’indemnité de funérailles ?

• le conjoint survivant (veuf/veuve, ni divorcé, ni séparé de corps et de biens)
• ou, à défaut, le(s) héritier(s) en ligne directe (parents, enfant, petits-enfants) du donnant droit,
• ou, à défaut, toute tierce personne qui justifie avoir assumé les frais funéraires (il peut s’agir d’un frère ou d’une soeur, d’un conjoint divorcé ou séparé de corps, d’un établissement,…)

Quel est le montant de l’indemnité de funérailles ?

• Pour le conjoint survivant ou les héritiers en ligne directe : l’indemnité est égale au montant brut de la dernière mensualité de la pension de retraite (limitée à 2346.62 EUR au 1er janvier 2011).
• Pour les autres bénéficiaires ; Le montant de l’indemnité est limité aux frais réels, sans toutefois jamais pouvoir dépasser le montant brut de la pension de retraite et toujours plafonné à 2346.62 EUR (montant au 1er janvier 2011).

(Rédigé par BAILLY Philippe, président de la Régionale Hainaut-Mons du SLFP-Finances     août 2011)

Pensions de retraite du secteur public

Le régime du secteur privé connaît une pension de ménage et autorise l’attribution d’une partie de la pension de retraite au conjoint divorcé d’un retraité. Rien de pareil n’existe dans le secteur public. Là, la pension de retraite est strictement liée à la personne de l’agent.

Vous pouvez demander une estimation de votre future pension de retraite à partir de 55 ans ou dans les 5 ans qui précèdent la date à laquelle un droit à la pension de retraite peut s’ouvrir.

Seuls, les agents nommés à titre définitif et ceux qui y sont assimilés, ont droit à une pension du secteur public.

Les agents contractuels reçoivent une pension comme travailleur salarié, dans le régime du secteur privé.

La limite d’âge pour les fonctionnaires, c’est-à-dire l’âge au delà duquel ils ne peuvent plus rester en service et doivent donc être mis à la retraite, est 65 ans.

Les agents qui sont reconnus définitivement inaptes par le service médical compétent et qui, pour cette raison, sont mis d’office à la retraite, peuvent en principe recevoir une pension de retraite.

Le calcul de la pension pour inaptitude physique est identique à celui de la pension de retraite ordinaire.

La pension de retraite n’est pas accordée automatiquement, même lorsque quelqu’un est mis à la retraite d’office ou pour cause d’inaptitude physique.
Elle doit toujours être demandée.

La demande doit en principe être introduite auprès de votre dernier employeur du secteur public.

Il est conseillé d’introduire sa demande de pension de retraite un an avant la date de prise de cours souhaitée.

Calcul de la pension de retraite

Le calcul de base est le suivant :

1/60 x le traitement de référence x le nombre d’années de services admissibles.

Pour la plupart des agents des services publics, le traitement de référence est la moyenne du traitement des 5 dernières années de la carrière.

Les agents des services publics qui poursuivent leur carrière au-delà de l’âge de 60 ans reçoivent un complément pour âge.

Le complément pour âge est accordé pour chaque mois de service presté après le 1er janvier 2001 par un agent ayant déjà atteint l’âge de 60 ans.

Age                Bonus par an Total
60-61                + 1,5%         + 1,5%
61-62                + 1,5%         + 3%
62-63               + 2,0%         + 5%
63-64                + 2,0%        + 7%
64-65                + 2,0%        + 9%

Les pensions de retraite sont limitées à deux montants maximums:

Le maximum relatif est égal aux 3/4 du traitement de référence (= le traitement moyen des 5 dernières années)

Le maximum absolu qui s’élève à 6040.06 EUR bruts par mois.

Le cumul de plusieurs pensions du secteur public ou/et du secteur privé ne peut pas dépasser ce maximum absolu.

Si une pension de retraite est inférieure au montant minimum garanti de pension, un supplément “minimum garanti” peut être ajouté.

Le montant minimum garanti de pension varie suivant :

• l’état civil du retraité: marié ou isolé
• la cause de sa mise à la retraite : âge – ancienneté ou inaptitude physique

Pour une pension de retraite en raison de l’âge ou de l’ancienneté, le montant mensuel brut minimum garanti de pension sur la base d’une fonction à temps plein s’élève à :

• pour un retraité isolé: 1.236,93 EUR
• pour un retraité marié : 1.546,13 EUR.

Pour une pension de retraite pour cause d’inaptitude physique, le montant minimum garanti de pension sur la base d’une fonction à temps plein s’élève à :

• pour un retraité isolé : 50 % du traitement moyen des cinq dernières années Le montant mensuel brut est d’au moins 1.236,93 EUR et d’au plus 1.739,12 EUR ;
• pour un retraité marié : 62,5 % de ce traitement moyen. Le montant mensuel brut est d’au moins 1.546,13 EUR et d’au plus 2.173,88 EUR.

Déductions du supplément minimum garanti

Si le retraité bénéficie d’autres pensions ou rentes, celles-ci sont déduites du supplément.

Toutefois les rentes d’accident de travail et les autres avantages analogues qui sont octroyés en réparation d’un dommage ne sont déduits qu’à concurrence de la moitié de leur montant.

Les revenus de remplacement étrangers sont déduits à concurrence de 80 % de leur montant.

Les revenus du conjoint sont partiellement déduits du supplément.

Il est néanmoins garanti à chaque pensionné marié un montant “minimum de base”.
Ce minimum de base correspond à 40 % de la rétribution garantie, à savoir un montant brut mensuel à 695,65 EUR pour une pension basée sur des prestations à temps plein.

Suspension du supplément minimum garanti

Le paiement du supplément est suspendu pour les années civiles au cours desquelles l’exercice d’une activité lucrative procure un revenu annuel brut égal ou supérieur à 920,92 EUR pour l’année 2011.

Supplément pour handicap grave

156,56 EUR bruts par mois.

Le supplément pour handicap grave est accordé aux agents:

• qui sont mis à la retraite pour cause d’inaptitude physique à la suite d’un handicap grave qui est survenu au cours de la carrière et qui les a écartés définitivement du service

ou

• qui sont mis à la retraite d’office en raison du fait qu’ils ont été reconnus définitivement inaptes après l’âge de 60 ans et pour lesquels les absences pour cause de maladie précédant leur mise à la retraite résultent d’un handicap grave survenu au cours de la carrière

ou

• qui comptent, depuis leur soixantième anniversaire, 365 jours civils d’absence pour cause de maladie et pour lesquels les absences pour cause de maladie précédant leur mise à la retraite résultent d’un handicap grave survenu au cours de la carrière

ET

pour lesquels la perte du degré d’autonomie résultant du handicap grave est fixée à 12 points au moins.

Le supplément handicap grave cesse d’être payé durant les années civiles au cours desquelles son bénéficiaire exerce une activité lucrative qui lui procure un revenu brut annuel égal ou supérieur à 920,92 EUR pour l’année 2011.

Le montant du supplément pour handicap grave est diminué du montant de toutes les pensions, rentes ou autres avantages octroyés en raison du même handicap.

Pécule de vacances

Une fois par an (au mois de mai).

Les conditions d’octroi :

• à partir de 60 ans ;
• montant maximum en mai 2011: 2 087,10 EUR.

En 2011, le montant du pécule de vacances a été fixé à 240,52 EUR. Ce montant a été porté jusqu’à 320,70 EUR pour un retraité marié, dont le conjoint remplit certaines conditions de revenus.

Pécule complémentaire au pécule de vacances

Aux retraités qui, au 1er mai de l’année pour laquelle le pécule complémentaire est dû,

• ont atteint l’âge de 60 ans
• bénéficient d’un supplément “minimum garanti”.

En 2011, le montant de ce pécule complémentaire a été fixé à 363,63 EUR (pour les isolés) ou 436,01 EUR (pour les personnes mariées).

Les montants du pécule de vacances et du pécule complémentaire sont diminués des montants du pécule de vacances et du pécule complémentaire du secteur privé. Pour un retraité marié, le montant du pécule complémentaire au pécule de vacances, dont bénéficie éventuellement son conjoint est également déduit.

Cumul d’une pension de retraite avec des revenus professionnels

Montants des limites

Le montant de la pension peut être réduit ou suspendu, dès que le revenu professionnel dépasse les limites autorisées.
En 2011, ces limites sont :

a) Si vous êtes âgé de moins de 65 ans

Limite annuelle des revenus professionnels autorisés

1. Travailleur salarié,
Sans charge d’enfant 7.421,57 bruts
Avec charge d’enfant 11.132,37 bruts

2. Travailleur indépendant, Aidant,
Sans charge d’enfant 5.937,26 nets
Avec charge d’enfant 8.905,89 nets

b) Si vous êtes âgé de 65 ans ou plus

Limite annuelle des revenus professionnels autorisés

1. Travailleur salarié,
Sans charge d’enfant 21.436,50 bruts
Avec charge d’enfant 26.075,00 bruts

2. Travailleur indépendant, Aidant,
Sans charge d’enfant 17.149,19 nets
Avec charge d’enfant 20.859,97 nets

Si les montants cités sont dépassés de moins de 15 %, le montant de la pension est, pour l’année civile concernée, réduit d’un pourcentage égal au pourcentage de dépassement.

Si les revenus de l’activité professionnelle dépassent les montants précités de 15 % ou plus, le paiement de la pension est suspendu pour toute l’année civile concernée.

Retenues sur les pensions

Les retenues sur les pensions de retraite sont :

• La retenue maladie-invalidité,
• La cotisation de solidarité,
• La retenue frais de funérailles,
• Le précompte professionnel

La retenue maladie-invalidité

3,55 % sur les pensions de retraite qui dépassent un certain montant.

La cotisation de solidarité

A partir d’un certain montant, une cotisation de solidarité de 0,5 % à 2 % qui varie suivant le montant total mensuel brut de toutes les pensions dont bénéficie le pensionné et selon que celui-ci est isolé ou a charge de famille.

La retenue frais de funérailles

de 0,5 %.

Adaptation à l’évolution de l’indice des prix à la consommation et adaptation à l’évolution des rémunérations (péréquation)

Qui a droit au paiement de la pension du mois du décès lorsque le pensionné est décédé avant ce paiement ?

• Le conjoint survivant

• Les orphelins

L’indemnité pour frais de funérailles

Les ayants droit d’une personne qui bénéficie d’une pension de retraite peuvent, lors du décès de ce dernier, obtenir une indemnité pour frais de funérailles.

(Rédigé par BAILLY Philippe, président de la Régionale Hainaut-Mons du SLFP-Finances     août 2011)

Coût budgétaire d’un chômeur

Coût budgétaire d’un chômeur de 1987 à 2002

Une étude réalisée par le Bureau fédéral du Plan

Evolution du coût budgétaire annuel moyen d’un chômeur et de ses composantes (en euros courants).

Tenant compte des allocations de chômage, des pertes en cotisations sociales (personnelles et patronales) et des pertes en impôts (directs et indirects).

1987     16408
1988     16154
1989     16645
1990     17570
1991      18540
1992     19499
1993     20339
1994     20831
1995     21109
1996     21637
1997     22204
1998     22668
1999     23471
2000    24074
2001    24884
2002    25682

« En extrapollant, à ce jour, on peut sans grand risque affirmer que ce coût avoisine les 31000 €, soit nettement plus qu’un contractuel dans une administration , au niveau le plus bas. A bon entendeur … »

(Réalisé par BAILLY Philippe, président de la régionale SLFP-Finances Mons-Hainaut    Août 2011)